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September 19, 2019

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CHOISIR LES ÉNERGIES DE VIE

November 6, 2017

«  Plus que jamais, il est temps de choisir entre les énergies de mort et les énergies de vie. Ce qui n’est pas reconnu dans la nature ne peut être reconnu dans notre organisme. Tout soulagement par des artifices chimiques ne peut aboutir qu’à un échange de souffrance, quand ce n’est une aggravation ou une mort lente inéluctable » Michel Dogna, Prenez en main votre santé

 

 

 

Lorsque j’étais étudiante au Canada, je suis tombée malade. Les médecins ne trouvaient pas ce que j’avais. Ma mère me conseillait déjà outre-Atlantique, j’avais essayé des tonnes de remèdes : synergie d’huiles essentielles dans de l’argile blanche contre la diarrhée, cure d’ail diluée dans de l’eau (une immondice…), un jeûne, etc. 

 

 

Un jour, le médecin me prescrit un antibiotique. Découragée, je prends l’antibio. Les syndromes s’accentuaient petit à petit. Asthénie atroce, maux de ventre, sur les toilettes de 8 à 12 fois par jours, la nuit également, une mine et des cheveux affreux, etc. 

 

2 mois plus tard, je rentre en France, mes proches m’emmènent aux urgences. J’en ressors avec une prescription pour du smecta. Je prends le smecta, les symptômes sont toujours là.

 

1 mois après, on réussi à avoir un rendez-vous avec un gastro-entérologue. Il me fait faire une batterie de prise de sang, toujours rien à signalé à part une CRP élevée. 

 

Encore 1 mois plus tard, je fais une coloscopie. On m’annonce que j’ai la maladie de Crohn. Et là, on me prescrit du Pentasa et l’on s’empresse de me faire un vaccin contre la fièvre jaune. Je suis désemparé par cette annonce. Avant la colo, nous faisions déjà énormément de recherche pour tenter de trouver ce que j’avais, on était alors tombé sur la maladie de Crohn… Je redoutais vraiment d’avoir cette maladie…

 

Pendant 10 jours je prends du Pentasa. Je monte à 40 de fièvre, je n’ai jamais été aussi mal. Je perds 8kg en dix jours. J’éprouve du mal à manger. J’ai des aphtes partout dans la bouche, de la nausée et toujours autant de selles. Les douleurs abdominales sont pires que jamais, je me tords de douleurs, je n’ai jamais eu aussi mal de toute ma vie. Il m’arrive de pleurer ou d’avoir la sensation de tomber dans les pommes tellement la douleur est forte. Cela fait 6 mois que je n'ai plus mes règles maintenant.

 

Ma mère me fait des tisanes de thym, de romarin et de prêle tous les jours, 1L. Mes proches m’emmènent marcher dans la forêt chaque jour. 

 

Je vais voir un étiopathe, puis un magnétiseur à l’autre bout de la France. 

 

 Un érythème noueux apparaît sur mes jambes, mes articulations se bloquent. Je ne pèse plus que 47kg. Je vais au toilette 12 à 17 fois par jour.

 

Je vais faire des analyses. Mon médecin conseille de m’emmener aux urgences le plus rapidement possible. 

 

 Aux urgences, le gastro est sidérée à la vue de mon état. Les ulcères présents dans mes intestins se trouvent au niveau de mon colon droit et transversal, 80% de la muqueuse est enflammé. Mon cas est bien trop grave, il me transfert au service spécialisé dans un autre CHU.

 

On me met sous antibiothérapie. Le gastro me convainc de me passer sous corticothérapie. Les médecins me disent que je suis en train de mourir, alors j’accepte. On me transfuse deux poches de sang et on me place une sonde naso-gastrique. Je descends à 34 degrés de température corporelle.

 

Je passe mes nuits à transpirer, les infirmières me changent trois fois par nuit.

Ma mère m’apporte tous les jours à manger.

 

 

Au bloc, j’'attends dans le couloir l'arrivé du brancardier, et je me pose la question, si cela vaut la peine que je me batte ou non. Je me demande si la vie en vaut la peine. J’ai parfois l’impression de ne pas être assez forte et de ne pas avoir le courage de surmonter les aléas de la vie. 

 

Puis on me propose de passer sous Remicade, une sorte de chimio. Après longue réflection avec mes proches, je refuse. Le professeur signe ma sortie de l’hôpital deux jours plus tard. Il ne veut plus me prendre en charge. 

 

 

C’est à ce moment-là, que j’ai décidé de vivre. 

 

 

Après avoir accepté toutes sortes de traitements les plus chimiques les uns que les autres, après ne pas avoir cru aux médecines douces que me proposais ma mère, j’ai commencé à suivre un chemin qui ne m’était pas étranger. J’ai pris le chemin de la guérison.


Certes, ce chemin nécessite parfois d’aller à l’encontre de la majorité et nécessite de transcender certaines parts de nous, mais choisir la guérison rend, au bout du compte, plus fort. Ne pas se substituer à un traitement ou une pilule permet de mobiliser toutes ces forces intérieures et ce, jusqu’a la fin de sa vie. Ce chemin est beaucoup plus gratifiant et beaucoup plus enrichissant que n’importe quel autre. Tout est question d’état d’esprit, ne pas s’enfermer dans des croyances négatives ou d’incapacités est la clef pour réussir à se battre. 

 

 

Comprendre, chercher, explorer et accepter la souffrance. Ne pas prendre tout ce que l'on vous dit pour acquis. Essayer de déchiffrer chaque maux, d’écouter son corps et les signaux qu’il vous donne. Ne pas être étranger a son propre corps. Se renseigner sur sa maladie ou les traitements qui nous sont injectés. Toutes ces pratiques permettent d’éloigner la maladie et/ou de mieux se l’approprier. 

 

Conseils pour apprendre à écouter son corps

 

Lorsque j’ai décidé de vire et de me réapproprier mon corps, j’ai mis en place un système pour me permettre d’apprendre petit à petit à écouter ce que mon corps me disait. 

 

J’ai pris un cahier et j’ai noté le nombre de selles que je faisais par jour ou par nuit. Sur une autre page, j’ai noté ce que je mangeais chaque jour, matin, midi et soir. Sur une autre, j’ai noté quels étaient mes réactions, douleurs ou gènes. J’ai noté quel complément alimentaire j’avais rajouté à telle date puis celui que j’avais enlevé à une autre date, etc… 

 

En faisant cela, j’ai petit à petit compris pourquoi et à quel moment mes symptômes étaient plus accentués ou inversement. Un coup de stress accélérait mon transit, certains aliments étaient plus compliqués ou douloureux à digérer, etc… 

 

Grâce à ce cahier, j’ai pu vite compter le nombre de jours qui séparait ma sortie de l’hôpital et ma rémission : le nombre de jours qui séparait ma décision de vivre et ma résurrection ! 

 

En effet, je crois sincèrement que la « guérison » ou rémission d’une maladie grave s’apparente à une renaissance

 

 

 

J’insiste sur le fait d’écouter son corps et ses réactions car je vais bientôt faire tout un article sur les compléments alimentaires. Et pour prendre des compléments alimentaires, il est nécessaire d’être a l’écoute pour ne pas tout prendre à l’aveugle sans savoir si notre corps accepte, réagit ou non à certain complément !

 

 

Bonne santé !

Luna

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