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September 19, 2019

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CE QUI M'A SAUVÉ

October 29, 2017

 

 

 

Fin mai 2017, après 4 mois de douleurs intenses et de questionnements, je fais une coloscopie et les médecins me diagnostiquent la maladie de Crohn. Avant ma sortie de l'hopital de jour, les médecins s'empressent de me faire un vaccin et je sors de l'hôpital avec une ordonnance pour du Pentasa.

 

Suite à ma prise du Pentasa, je perds huit kilos en dix jours alors que je n'avais presque pas perdu en 4 mois. Un érythème noueux apparaît sur mes jambes ainsi que des douleurs articulaire au niveau de mes genoux. Je vais aux toilettes de 13 à 17 fois par jour. Je ne peux plus marcher. Mes parents sont obligés de dormir avec moi la nuit et doivent me porter pour m'emmener aux toilettes. J'arrête le Pentasa, mon poids se stabilise à peu près à 47kg, quasiment 20kg en dessous de ma taille. 
 

Fin juillet 2017, on part aux urgences. Je reste sous haute surveillance toute la nuit. Le gastro des urgences ne peut pas me prendre en charge, mon cas est bien trop grave. On me transfère dans un service spécialisé de la maladie de Crohn et on me met sous cortisone. 

 

On m'installe une sonde naso-gastrique, on me met sous antibiothérapie et l’on me transfuse deux poches de sang. Je reprends des couleurs et suite à la prise de cortisone, mes douleurs abdominales atroces disparaissent et je commence à reprendre de l'appétit. 

 

Deux jours plus tard, les médecins viennent dans ma chambre et constate la non-efficacité de la cortisone. On me propose le Rémicade. Sous les conseils plus qu'avisés de mes proches, je refuse que l'on m'injecte ce médicament. Le professeur qui s'occupait de mon cas, refuse alors de me garder au sein de son service et me renvoie chez moi deux jours plus tard. 

 

Pendant ces deux jours, 5 médecins et internes différents sont venus dans ma chambre pour me convaincre d'accepter ce médicament. Pendant deux jours entiers, les promesses qui m'ont été faites si je n'acceptais pas de prendre ce médicament : une chirurgie, une complication 100% certaine de ma maladie, une "poche à caca" ou encore, la mort. 

 

À ma sortie de l'hôpital, mes proches et moi nous plions en 4 pour trouver des solutions. Je contacte le docteur Sokol à Paris, pour la transplantation fécale, nous faisons des recherches et encore des recherches. Je change alors drastiquement de mode de vie :

 

Je me met à boire 1,5kg de carottes transformé en jus par jours (très vieux remède pour soigné les ulcères gastrique), j'arrête le gluten, le sucre raffiné, les produits laitiers de vache, ainsi que la viande (sauf une fois par semaine, pour le fer), je me met à manger des oeufs à la coque trois fois par semaine (toujours pour le fer et les protéines), j'arrête de façon exceptionnelle les légumes et les fruits à grosses fibres (sauf en jus). 

 

Deux fois par jours, nous avons été soutenus par la présence d'infirmiers très humains. 

 

Au fur et à mesure de nos recherches, je commence à me complémenter de plus en plus. Nous ajoutons des alicaments un par un, en étant à l'écoute de leurs résonances dans mon corps. 

 

10 jours plus tard, mes symptômes disparaissent petit à petit. Je vais aux toilettes que 3 ou 4 fois par jour, mon érythème noueux commence à disparaître petit à petit, je grossis et mange, mes douleurs articulaires se dissipent, je deviens moins pâle et je dors la nuit.  

 

Aujourd'hui, 4 mois après ma sortie de l'hôpital, je vis une vie normale, sans douleur liée à ma maladie. Je trimbale seulement une grosse fatigue et une légère rétention d'eau suite à la cortisone. Je continue de me complémenter et à boire beaucoup de jus. Je me repose énormément et j'ai changé complètement mon mode de vie. Je fais beaucoup de méditation, ce qui me permet de stresser moins. 

 

Il est possible de s'en sortir si on le veut. Au tout début de ma maladie, ma mère, qui est très au fait des médecines naturelles, me poussais à prendre certaines choses bonne pour ma santé mais je n'arrivais pas du tout à faire la part des choses. Jusqu'au jour où j'ai trouvé les ressources en moi pour faire le necessaire et accompagner mon corps vers la guérison! 

 

(Je passerai en détail les raisons et bienfaits de la prise de ces compléments dans mes prochains articles !)

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

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